The Breakfast Club

Petite madeleine qui m’est revenue de manière fortuite.

En tombant sur le clip fait par un internaute sur la sublime chanson Suburban War d’Arcade Fire

Je me suis rappelé de cet excellent film que l’on peut qualifié de générationnel

Tu es tenté ?

Je te fais cadeau de ce film !

 

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Le doc du Samedi : Lorsqu’un funambule traversa le World Trade Center

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Le 7 août 1974, Philippe Petit réalise ce rêve qui l’obsède depuis qu’il a 16 ans, il effectue huit allers-retours à 417 mètres au-dessus du sol entre les tours du World Trade Center.

A la veille de l’anniversaire de la chute des tours jumelles, parce que partageant la même fascination que ce funambule pour ces tours et parce qu’il est agréable de voir d’autres images du WTC que celles montrant sa chute, je tenais à vous faire découvrir ce magnifique documentaire. Le documentaire est en VO mais comme la majorité des explications sont données par Petit avec son accent français cela reste facilement compréhensible.

Je partage ici un extrait de la critique du monde :

Cette histoire-là ne tient qu’à un fil. Un fil d’une soixantaine de mètres de long, sur lequel s’est promené Philippe Petit, le 7 août 1974, entre les toits des défuntes tours du World Trade Center (WTC). Huit allers-retours à 417 mètres au-dessus du sol : un exploit certes fascinant, mais depuis longtemps digéré. Autant dire qu’il ne semblait a priori guère fournir de matière à récit une trentaine d’années plus tard.

Le réalisateur britannique James Marsh l’a pourtant revisité en 2008. Il en résulte un documentaire de 90 minutes, dont aucune n’est de trop. Par la grâce d’un montage très soigné, qui articule parfaitement témoignages, images d’archives et scènes reconstituées, on se laisse attraper d’emblée dans cette épuisette, d’où l’on ressort les mains moites. Ressuscitant une tension et un suspense depuis longtemps disparus, ce film a reçu l’Oscar du meilleur documentaire en 2009.

Le doc du Samedi : Déchets, le cauchemar du nucléaire

Ayant un week-end chargé en perspective, je me permet de faire un billet facile, vous invitant à voir cet excellent documentaire passé sur Arte.

Devons-nous avoir peur des déchets nucléaires ? « L’obligation de subir nous donne le droit de savoir ».
En abordant ce sujet tabou par sa zone la plus sombre, « la réalité sur les déchets », ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre les choix qui engagent l’avenir de l’humanité.

Les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet.
Mais, qu’enconnaissons-nous exactement ? Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ?

France, Allemagne, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Russie : cette enquête internationale scientifique et politique aborde le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l’avenir de l’humanité.

Se souvenir de New York

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Je suis amoureux de New York,

au final rien de très original, tout français ayant posé au moins une fois un pied à New York tombe sous le charme de cette ville.

Je raconterai d’ailleurs dans un prochain billet ma première rencontre avec cette ville et le World Trade Center.

Je n’ai pas l’intention ici de faire ici une description de la ville ou un récit de voyage, vous trouverez des choses plus complètes dans des guides spécialisés 🙂

Ce billet a pour but de soulever le principal problème que pose New York au voyageur, je parle ici de la nostalgie. Posez vos bagages à New York, parcourez là, respirez là, repartez chez vous et vous n’aurez alors plus qu’une idée en tête… repartir !

Si vous êtes riche (tant mieux pour vous !) cela ne posera aucun soucis, si comme dans mon cas, un voyage vous demande un minimum de préparation et d’économie, vous devrez alors patienter.

Et en attendant, il est toujours possible de garder un lien avec cette ville. Cette ville inspire et c’est une chance, vous retrouvez alors dans les livres, les films et la musique c’est que vous attache à cette ville.

Je vais donc partager ici, une petite sélection des choses qui me rattache à cette ville, il s’agit là d’une petite liste de mes  anti-blues new-yorkais. Nous commencerons par les indispensables, je compléterais dans un prochain billet.

  • J. D. Salinger L’Attrape-cœurs

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Écrit à la première personne, le roman relate les trois jours durant lesquels Holden Caulfield vit seul dans New York, après avoir été expulsé de Pencey Prep (école préparatoire).

  • Colum McCANN Les saisons de la nuit

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New York, 1916. Des terrassiers creusent les tunnels du métro sous l’East River. Des noirs, comme Nathan Walker, venu de sa Géorgie natale, des Italiens, des Polonais, des Irlandais… Pendant les dures heures de labeur dans les entrailles de la terre, une solidarité totale règne entre eux. Mais, à la surface, chacun garde ses distances, jusqu’au jour où un accident spectaculaire établit entre Walker et un de ses compagnons blancs un lien qui va sceller le destin de leurs descendants sur trois générations.

  • Colum McCANN Et que le vaste monde poursuive sa course folle

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7 août 1974. Sur une corde tendue entre les Twin Towers s’élance un funambule. Un événement extraordinaire dans la vie de personnes ordinaires.

  • Paul Auster, La trilogie new-yorkaise

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Il s’agit de trois nouvelles tournant autour des mêmes thèmes qui sous couvert de roman policiers sont en fait de véritables essais métaphysiques sur l’homme et l’identité. New York est un labyrinthe où les héros se perdent à force de se chercher. (critique par Kassad)

  • Will Eisner, New York Trilogie

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Muets ou diserts, instantanés ou développés en plusieurs planches, les portraits que dresse Will Eisner dans New York Trilogie révèlent toute la finesse et l’intelligence de ce grand maître de la bande dessinée contemporaine. Un trésor accumulé, année après année, sous une grille d’égout, la faune exubérante campée sur les personnes d’immeubles populaires, les jeux turbulents des gamins des rues, telles des sentinelles imaginaires… Tous ces éléments de décor deviennent à leur tour personnages. Dans ce premier tome, Will Eisner pose sur la ville qui l’a vu naître un regard sensible et malicieux. Enseignant à l’école des Arts Visuels de New York lorsqu’il réalise cette trilogie, Eisner nous permet de profiter d’une belle leçon d’observation et de saisir au passage ce que la  » Grosse pomme  » recèle de plus attachant.

  • Smoke ( Réalisation Wayne Wang, Scénario Paul Auster)

Les destins d’un écrivain désespéré, d’un adolescent noir fabulateur et de l’ex-femme d’Auggie, photographe amateur et patron du café de Brooklyn où ils se croisent, vont se mêler, s’entremêler et basculer.

  • Brooklyn Boogie ( Réalisation Wayne Wang, Scénario Paul Auster)

Les auteurs de « Smoke » se sont tellement plus sur le tournage de ce film qu’ils ont aussitot enchaine avec celui-ci, mis en boite en trois jours et ou chaque participant devait improviser durant dix minutes. C’est donc la chronique d’un quartier de New York par ses habitues.

  • A Tombeau Ouvert  ( Réalisation Martin Scorsese)

Frank sillonne tous les soirs au volant de son ambulance l’un des quartiers les plus chauds de New York. Il opère dans l’urgence, hanté par toutes les vies qu’il n’a pas pu sauver.